En passant par… Mornac-sur-Seudre
Journée médiévale de Mornac-sur-Seudre, le dimanche 24 Mai de 10h-18h30. A cette occasion les Halles seront habillées de tentures et autres décors…
Éric.L
En passant par… Mornac-sur-Seudre
Journée médiévale de Mornac-sur-Seudre, le dimanche 24 Mai de 10h-18h30. A cette occasion les Halles seront habillées de tentures et autres décors…
Éric.L
Du silence monacal à la cité musicale !
Un peu d'histoire…
L'histoire de l'église de l'abbaye-aux-Dames remonte à la fin du VIe siècle, quand un premier sanctuaire est construit par l'évêque de Saintes, mais Les invasions le mirent à sac. Le comte d'Anjou et sa femme, Agnès de Bourgogne, firent une nouvelle donation et les filles de Saint Benoît s'installèrent dans les lieux dès 1047. Les donations se multipliant, la prospérité suivit. L'abbesse de Saintes, qui venait toujours d'une grande famille, était une autorité respectée et puissante. L'abbaye était rattachée directement au pape. Vers 1145-1150, il fallut tout rebâtir. À cause de l'exiguïté(?) À cause de la fragilité(?) On ne sait. De cette époque date l'église Notre-Dame que l'on visite aujourd'hui. En 1378 L'abbaye est placée sous la protection du roi de France, richement dotée, son influence s'étend bien au-delà des frontières du comté de Saintonge et du duché d'Aquitaine, et elle devient au fil du temps un des plus puissants monastères de femmes de tout le Sud-Ouest français. Comptant jusqu'à cent moniales à son apogée, elle se voit confier la mission d'instruire les jeunes filles souvent issues de la noblesse française. Elle compte notamment parmi ses pensionnaires, la future marquise de Montespan.
Pendant les guerres de Religion, elle manqua d'être démolie par les chefs protestants, et en 1648, un incendie ravagea l'église et les bâtiments conventuels. L'ensemble fut restauré. A la Révolution en 1792, les moniales sont chassées de L'abbaye et celle-ci devient une prison. En 1808, elle est cédée à la ville de Saintes à charge pour elle de la transformer en caserne et en prison. Sous la Restauration, des démarches sont effectuées pour que l'ensemble soit rendu au culte et aux moniales. Mais le projet avorte par l'entremise de l'évêque de la Rochelle. Après une grave alerte sur le devenir de l'église (que le Génie Militaire voulait détruire), et une autre sur la façade romane prévue pour Saint-Vivien, puis pour un musée lapidaire, la ville rachète l'église en 1924. Après travaux, elle est rendue au culte en 1939. Les bâtiments conventuels, abandonnés après la guerre, sont restaurés en 1970-1980.
L'abbaye aux Dames se structure autour de l'église romane Notre-Dame, érigée au XIIe siècle. Célèbre pour sa façade et son clocher caractéristique « en pomme de pin », elle est un des monuments emblématiques du roman saintongeais. De style roman saintongeais, c'est sa façade et son clocher qui tout de suite retiennent l'attention. Le clocher est à deux étages, l’étage inférieur carré, l’étage supérieur circulaire, surmonté d’un toit conique à écailles. Ce clocher nous rappelle celui de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers. Les bâtiments conventuels, de style classique, datent du XVIIe siècle. Ils ont été relevés par l'abbesse Françoise de Foix, après avoir durement souffert des guerres et de plusieurs incendies. Restaurés au cours des années 1970 et 1980, ils ont été convertis en centre culturel et sont désormais au cœur de la « cité musicale ». Le Festival de Saintes, le Jeune Orchestre de l'Abbaye aux Dames, un programme d'éducation artistique et le site historique de l'abbaye en sont les piliers et la source de rayonnement. La cité musicale est à la fois un lieu de formation pour les musiciens du monde entier, un lieu de spectacle et de création musicale, un lieu de spiritualité, d'hospitalité et de découvertes artistiques. L'abbaye aux Dames est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1948.
Par delà l’emprise de l’Arc Germanicus… La cathédrale Saint-Pierre de Saintes nous apparaît !
Alors, vous venez ?
Cette 38ème édition des Journées du patrimoine se tient ce samedi 18 et dimanche 19 septembre 2021. Un événement culturel incontournable de la rentrée ! Nous ne pouvions pas ne pas renouer avec nos monuments et lieux historiques comme nous le faisons depuis 37 ans chaque troisième week-end du mois de septembre. Et puis, Partir à la découverte de sa région… c’est aussi un bon moyen pour la (re) découvrir !
Lieux de pouvoir, monuments emblématiques de la nation, châteaux, patrimoines ruraux, jardins historiques, édifices religieux ou encore sites industriels… Cette année, un hommage particulier sera rendu au patrimoine ferroviaire de notre pays, alors que l’on s’apprête à fêter les quarante ans du TGV. De La Bête humaine de Zola au mythique Train Bleu, l’aventure du rail a permis un développement sans précédent de notre pays tout en marquant profondément notre littérature et notre imaginaire collectif. Chacun pourra en mesurer l’empreinte en découvrant les gares, les trains et les locomotives de légende qui ont marqué notre histoire. C’est à nouveau toute la belle et riche diversité du patrimoine qui s’offre à nous !
Ainsi ce week-end, ces Journées du Patrimoine permettent de nous faire visiter un tas de sites hors du communs, très peu ouverts, voire complètement fermés le reste de l’année ! Des Journées européennes du patrimoine, qui sont placées cette année sous le thème, "Patrimoine pour tous". Et qui témoignent aussi depuis 1984 de l’intérêt du public pour son histoire !
"Comprendre et connaître le patrimoine dans son contexte historique et social, c’est mieux appréhender la société dans laquelle nous vivons… C’est discerner les valeurs sur lesquelles elle se construit pour les comprendre, pour les questionner, pour mieux se les approprier !"
Éric.L
Pour plus d'information :
On raconte que ces petites clochettes blanches diffusent, en même temps que leur doux parfum, une onde de chance et de bonheur dans les demeures où elles sont installées… Elles annoncent aussi la fraîcheur et la légèreté du printemps !
Le printemps est principalement une saison privilégiée pour le plaisir des yeux ! Avec les verts des herbes des talus et les tamaris en fleurs. Quelle que soit la saison, le paysage change en fonction de l'heure dans la journée, ce qui conduit à des éclairages, des luminosités, et des reflets très différents. Se promener sur cette petite route qui va du port de Mornac à la rive gauche de la Seudre, est toujours un enchantement !
Autant vous prévenir d’entrée de jeu, ce dessert n’est pas des plus diététique qui soit ! Le beurre AOP Poitou-Charentes et demi-sel si possible est un ingrédient essentiel de sa recette. Mais il vaut le détour !
Un grand classique de la biscuiterie, la galette charentaise se différencie de ses cousines, le gâteau de Surgères ou le broyé du Poitou, par une texture plus moelleuse et son fondant incomparables. Elle a conquis des générations de gourmands ! Authentique, généreuse et simplement irrésistible…
Il semblerait qu’elle ait été créée courant du 19ème siècle en Saintonge par des boulangers, appelés autrefois des talemeniers. Cependant, l’origine exacte est incertaine et de nombreux adeptes de la galette charentaise se disputent son origine. Deux familles en revendiquent notamment la paternité. Tout d’abord la famille Barraud de Beurlay, dont la galette charentaise daterait de 1848. Et puis, la famille Lonceint de Pont-L’Abbé d’Arnoult avec sa galette La Goulbenèse, qui tient son nom, de l’écrivain saintongeais Evariste Poitevin dont c’était le surnom.
Autrefois préparée par les ménagères, la galette charentaise était un gâteau de fête servi aux mariages, baptêmes et communions. Aussi, même si les ingrédients sont quasiment identiques dans toutes les familles, chacun y apporte sa touche personnelle. En effet, il y a la galette traditionnelle avec ou sans angélique, mais aussi des galettes avec une multitude de fourrages. Ainsi, suivant les goûts, la galette charentaise peut être fourrée aux pruneaux, aux pommes, aux myrtilles, au caramel beurre salé, aux pépites de chocolat…
"Autrefois dégustée lors de grandes occasions, La galette charentaise est désormais devenue une gourmandise incontournable ! Une petite chose sucrée toute simple, qui s’accommode de tout, et pour beaucoup, un souvenir d'enfance assuré !"
Éric.L
Beaucoup me pose souvent la question sur l’origine du mot MAGARIN, alors pour vous, je vais vous raconter la provenance et l’origine de ce mot.
En faite, ce mot MAGARIN (et non pas magasin), est un toponyme, c'est-à-dire un nom propre désignant un lieu de Charente-Maritime. Pour appréhender l’origine de ce toponyme, il faut ce référer au conseil avisés des anciens de ce lieu dit, ou encore sur de vielles archives du 18ème siècle.
On y apprend que ce hameau s’appelait à l’origine Maine Guérin, Il faut savoir, qu’un Maine était au moyen âge, une unité de culture donnée à des serfs pour la mise en valeur des terres. Les Maines sont à l’origine de nombreux hameaux de Saintonge maritime. Ainsi on y trouve : Maine Gaudin, Maine Geoffroy, ou encore Maine Bertrand… On peut y remarquer que presque tous sont suivis du nom d’une personne. Comme notre Maine Guérin, devenu petit à petit LE MAGARIN.
Alors me direz-vous… Ou il se trouve ce lieu ! Et bien il se situe sur la route entre la ville de la Tremblade et la ville de Saujon au niveau de la ville de Breuillet en Charente-Maritime. Au fil du temps, l’urbanisation galopante à relié le hameau Le Magarin au bourg de Breuillet.
Pour finir ma petite histoire, si d’aventure il vous prenez l’envie de venir visiter cette belle région, ne parlez surtout pas du Magarin (tel qu’il apparaît pourtant sur tous les plans) à un vieux Breuilleton, car vous passeriez alors pour un "baignassout" (un Parisien si vous préférez). Ici nos anciens prononcent MARGARIN comme il prononce La Courbe au lieu de La Coubre, ou encore Pons sans le s pour la ville de Pons.
Éric.L
Source : "Autrefois Breuillet" ; "Vivre à Breuillet" ; Le livre "Se souvenir de Breuillet", de Jacques Machefert publié chez Geste éditions.
Un lieu qui regroupe l'une des plus grandes collections de reptiles d'Europe, dont les fameux Mambas verts d'Afrique ou l'inévitable Anaconda d'Amérique du Sud. Mais rassurez-vous, les serpents ne sont pas les seuls à se faire admirer, Vous pourrez également découvrir de nombreux animaux vivent dans leurs terrariums comme dans leur état naturel. Ouvrez l'œil, ils sont parfois cachés !
Planet Exotica c'est aussi de nombreux jardins thématiques ! On se détend dans le jardin japonais, ou vous pourrez admirer, entre autres, de superbes bonsaïs. On hume les parfums de romarin du jardin méditerranéen, ou vous pourrez voir un olivier millénaire. On se laisse séduire par le jardin anglais, et sa belle roseraie ! Les enfants seront sans aucun doute surpris par les dinosaures reproduits grandeur nature et s'amuseront à rechercher les ossements ! Quant aux plus petits, ils approcheront et caresseront sans danger leurs animaux préférés dans la mini-ferme : poules, cochons d'Inde, chèvres... Et les plus grands s'amuseront en enfourchant les karts à pédales.
Depuis 2019, le parc accueille un village amérindien avec tipis, spectacle équestre et même initiation au tir à l'arc ! Vous pourrez trouver aussi plusieurs établissements dont le Jungle-Café, permettent de se restaurer, mais vous aurez aussi la possibilité de pique-niquer dans le cadre exceptionnel du parc.
"Préparez-vous à une visite inoubliable dans ce beau parc à thème ! Idéal pour les enfants qui en prennent plein les yeux…mais pas qu’eux !"
Éric.L
